D’origine franco-libanaise, issu d’une famille d’artistes, ce jeune virtuose nourri d'Orient, de funk et d'électro, joue d’une trompette unique au quart de ton, essentiel aux musiques arabes. Cet instrument sur mesure, Ibrahim Maalouf le doit à son père, qui fut son premier maître.
On ne compte plus les Premiers Prix obtenus, ni ses participations en soliste dans des orchestres prestigieux, ou avec des artistes connus et reconnus : Mathieu Chedid, Thomas Fersen, Jeanne Cherhal ou encore Archie Shepp. Brillant accompagnateur, il démontre avec son premier album qu’il possède sa propre musique d’où il tire des notes en forme d’arabesques, lentes, déliées, puis accélérées. Un jazz qui semble tsigane, sonne comme une flûte bédouine, se transforme en fanfare ottomane, devient musique de film, époque fifties. Et ce, toujours influencé par la musique de son pays d'origine, davantage fondée sur les émotions et l'improvisation, comme son maître Miles Davis. Issu d’une éducation musicale classique (classe de Maurice André au Conservatoire Supérieur de Musique de Paris) pour Ibrahim « le classique c’est la reproduction de telle ou telle école. Dans le jazz, il y a le tarab cet émoi, cette extase caractéristique de la musique arabe. »
Emotion assurée : « Le Jazz est le noyau central, l’électro est là en fines touches, le tout irradié par une lascivité très méditerranéenne. Ibrahim Maalouf, un nom à ne pas perdre de vue. » Télérama.
Bordelais d’origine, ce jeune pianiste a longtemps étudié et tourné aux Etats-Unis. Premier étudiant de la Berklee School de Boston à obtenir le prix du fameux Billboard magazine, le jeune homme talentueux joue avec des pointures tels Al Grey, Ravi Coltrane, Mark Turner et Ari Hoenig. Depuis son retour en France, il s’est distingué au Concours de Jazz de la Défense en y recevant le prix du soliste 2003, et se produit avec des artistes confirmés de la scène héxagonale comme Sylvain Boeuf, Médéric Collignon ou Stéphane Belmondo.