• Lieu
    La Rhumerie
  • Adresse
    166 boulevard Saint-Germain, Paris 6e
  • Lien
  • Métro
    Ligne 10 : Mabillon, ligne 4 : Saint-Germain-des-Prés
  • RER
    Luxembourg
  • Bus
    38, 70, 86, 63, 84, 87, 39, 95
  • Vélib'
    Dante, 9 Rue Dante/ 39 Rue des Écoles/ 20 Rue du Sommerard, Paris 5e
  • Autolib'
    3 rue de Vaugirard, Paris 6e/ 133 rue Saint-Jacques/ 7 Place Paul Painlevé, Paris 5e

http://festivaljazzsaintgermainparis.com/wp-content/uploads/2014/01/la-rhumerie-1.jpghttp://festivaljazzsaintgermainparis.com/wp-content/uploads/2014/01/la-rhumerie-3.jpghttp://festivaljazzsaintgermainparis.com/wp-content/uploads/2014/01/la-rhumerie-2.jpghttp://festivaljazzsaintgermainparis.com/wp-content/uploads/2014/01/La-Rhumerie-4.jpghttp://festivaljazzsaintgermainparis.com/wp-content/uploads/2014/01/la-rhumerie-5.jpg

Institution germanopratine depuis 1932, La Rhumerie, c’est le rendez-vous des amoureux des îles. On se retrouve midi et soir dans cette « maison des Antilles », autour de saveurs créoles faites maison.
Un peu d’histoire… La Rhumerie, créé par Joseph Louville, née sous la dénomination « Rhumerie Martiniquaise ». Après le grondement meurtrier de la guerre, cet Antillais de pure souche fit ses humanités sur le continent. Sa licence brillamment passée à Bordeaux, il devient huissier, puis notaire. Mais cet homme curieux de tout, le cœur poète, l’âme rousseauiste, s’étonnait et se désolait du fait que ses contemporains de la métropole méconnaissent pour la plupart la douceur des Antilles, la richesse de son terroir, le spectacle de ses paysages enchanteurs.
Le 6 mai 1931, le président Gaston Doumergue, radical-socialiste, inaugurait en grandes pompes républicaines, l’Exposition Coloniale implantée à Vincennes, une allègre exposition qui séduira 22 millions de visiteurs.
Joseph Louville,  racheta au 166 boulevard Saint-Germain le magasin d’un antiquaire et inaugura avec ses trois fils Albert, Jules et Servulle : La Rhumerie martiniquaise, qui devient La Rhumerie pour ne pas attribuer les vertus du rhum qu’à une seule île. Après la seconde guerre mondiale, les parisiens et les parisiennes redécouvrent leur ville.

À Saint Germain des Prés s’installe petit à petit une ambiance festive, culturelle et artistique. La marée montante de l’existentialisme s’impose d’un côté par les cafés littéraires avec Jean-Paul Sartre et Simone De Beauvoir et de l’autre avec les caves ou chantaient Greco, Mouloudji… et ou se produisaient les Jazz Men : Sidney Bechet, Claude Lutter et bien d’autres…

Les frères Louville accueillaient des escouades de célébrités : Henri Salvador, Georges Bataille, Antonin Artaud, Marcel Aymé, Man Ray… Des étudiantes fauchés, des bohèmes.

Il était donc tout naturel que le festival s’y installe pour des soirées after jazz festives où amateur.rice.s et musicien.ne.s se retrouvent pour prolonger la nuit en musique.